Méditation sur Jérusalem.

Publié le 5 octobre 2009, mise à jour le 4 octobre 2018


Ah ! Jérusalem ! Jérusalem !

Jérusalem, ville trimillénaire. Ville où Dieu le créateur en a dessiné les contours. Jérusalem, détruite et reconstruite. Il en sera d’ailleurs toujours ainsi. Aucune guerre, aucun séisme ne parviendra à l’abattre définitivement et ainsi effacer sa puissance.

Elle est le réceptacle de toutes les âmes désincarnées qui y vivent. Elle garde la connaissance de l’humanité. Tout est miracle : les rencontres, les ambiances colorées, la joie, la beauté, les prières ainsi rassemblées en une louange. Tout en elle reflète le paradis.

Oui, aller à Jérusalem devrait être le pèlerinage de chaque homme, de chaque femme, enfants de la terre, quelles que soient leur religion, leurs croyances. C’est la ville modèle dans laquelle sont enfouis les trésors de l’humanité.

Moi, Jésus de Nazareth, j’ai prié au temple, j’en ai gravi les marches, je me suis approché du Saint des Saint et j’y ai vu mon reflet. Aujourd’hui il ne reste que des vestiges mais ici elle est restée intacte devant l’image défigurée que vous avez d’elle.

Ma chère enfant, l’origine du culte par excellence c’est Jérusalem, le départ de toute foi féconde, c’est Jérusalem. Amen ma chère fille, je le dis, cette ville est bien plus qu’un sanctuaire, c’est le paradis dans son enfer. La Chappe de plomb qui l’étouffe devra un jour sauter. Quelle honte d’en faire un enjeu politique, un terrain de bataille, une partition stupide. C’est dans l’union et la paix qu’elle doit vivre et s’épanouir. Assez de marchandages ! laissez cette ville et les hommes qui y habitent, respirer l’ai de la liberté.

Quand vous allez à Jérusalem, comprenez qu’elle n’appartient à personne si non à Moi le Dieu Saint parfait par essence.

Jésus de Nazareth.


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