« L’alcoolo notoire » ou « La conjugaison du verbe BOIRE » !

Publié le 5 novembre 2008


MON DIEU, qu’il était bien,

Totalement absorbé par son « VAIN »,

Merveilleusement inhibé par son « VIN »,

Cruellement programmé par son « VINGT » !

* * *

Quelle douce bénédiction,

De se laisser bercer par ses illusions,

Ennivré par cet agréable poison,

Déshinibé, pour adresser la parole à un « pinson » !

* * *

Qu’elle était rassurante, cette illusoire « prison »,

Faite de bière, de whisky, d’eau de vie ou d’innommables boissons,

Sensées délivrer de la torture,

Consommées pour supporter une vie trop dure !

* * *

Que de beaux rèves échaffaudés,

Sous l’emprise de cette drogue appropriée,

Créée pour abrutir les hommes,

Fabriquée pour calmer les symptômes !

* * *

Se dégager de sa propre responsabilité,

Proportionnellement à la hauteur des degrès,

Anesthésier toutes ses souffrances,

Proportionnellement à la quantité ingurgitée dans l’urgence !

* * *

Oublier tous ses soucis,

Ses tracas, ses deuils et ses tragédies,

S’envoler sur un nuage de torpeur,

Baigner dans un étang de douceur !

* * *

Détériorer son corps à outrance,

Enclancher un processus de totale dépendance,

S’isoler des autres, bien pensants,

S’immoler loin du monde, dans le néant !

* * *

Sombrer dans la marginalité,

Dans la détresse, la paresse, la pauvreté,

N’être plus qu’un « pauvre ère » assisté,

Par une Société, qui ne sait comment les aider !

* * *

Finir sous les ponts,

Est-ce l’unique solution,

Dormir dans un carton,

En guise de maison ?

* * *

Boire ou mourir,

C’est vrai qu’il faut choisir,

Mais, comment y arriver,

Quand votre vie, si bas, vous a amené !

* * *

« PRIER », demander de l’aide,

A DIEU, ses SAINTS, des « Psy » et leurs remèdes,

Où finir sa vie en « ALCOLOS NOTOIRES »,

Qui n’ont comme issue, que de conjuguer le verbe « BOIRE » !


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